Strip-tease : mille et une façons de se dévoiler…
mars 14, 2008 Fantasmes, Tendances| La LovahGazette vous propose : |
Il existe aujourd’hui mille et une façons de dévoiler les secrets et les courbures de son corps, toutes plus imaginatives et artistiques les unes que les autres…
L’art du strip-tease est en effet sans cesse en évolution…

Pas de norme universelle quant à la réalisation d’un bon strip-tease… Certains optent pour l’humour, d’autres pour l’acrobatie ou les accessoires.
Tous les strip-teases ne sont donc pas à la portée du premier venu… Mais qu’importe… Le principal est d’y mettre le cœur et de ne toucher qu’avec les yeux… Zoom sur les multiples déclinaisons des secrets d’un art indémodable…
Sommaire1.Effeuillage
|
L’art de se déshabiller en musique existerait depuis la Grèce antique, sur scène et en comédie. Mais le strip-tease moderne est né à Paris, plus précisément au Moulin Rouge.
Depuis, le strip-tease s’est importé en Europe et aux Etats-Unis où il a inspiré de nombreuses dérives à la sensualité exacerbée.

Après plusieurs décennies où le strip-tease était associé aux clubs malfamés, l’effeuillage est de nouveau tendance aujourd’hui et se pratique aussi bien dans la chambre nuptiale que dans une chic discothèque.
Le burlesque est populaire. Né au 19ème siècle dans les foires et les marchés, l’art burlesque se compose de pièces de théâtre, de spectacles de cirque et de divertissements pour adultes.
Après la seconde guerre mondiale, le strip-tease burlesque devient un véritable art érotique avec ses icônes comme Lili St Cyr ou Tempest Storm.

Au moyen d’accessoires loufoques (ballons, boas de plumes, bijoux excentriques…), les femmes jouaient de la sensualité de leur image pour détendre l’atmosphère.
Aux Etats-Unis, il provoquera de nombreuses censures. Mais comme l’effeuillage, le burlesque suscite à nouveau l’engouement de danseuses contemporaines.
Inspiré par Dixie Evans, Lili St Cyr ou Sally Rand, le néo-burlesque naît dans les salles de spectacle américaines de Los Angeles et de New York.
Il a fait du strip-tease un véritable show esthétique, où danse et accessoires prennent beaucoup plus d’importance que le déshabillage et où se cotoient humour, érotisme et style…
Un strip-tease très simple qui devient de plus en plus populaire.
Les ingrédients : une chaise, un spectateur, une danseuse. Les règles du jeu se fixent à l’avance : le client peut voir ou toucher ; la danseuse a le droit, ou non, de toucher celui qu’elle doit satisfaire.
Le tout se pratique au sein du club ou, pour plus d’intimité, dans une « champagne room ».

Né aux Etats-Unis, le lap dance a malheureusement contribué à donner une mauvaise réputation au strip-tease car il reste lié, dans les mentalités, à une pratique vulgaire digne des prostituées.
Pour les patrons de clubs, le lap dance représente un excellent moyen de faire payer les danseuses et d’attirer les clients.
Rien de tel qu’une barre en fer pour enflammer l’imagination. La pole dance serait née dans les fêtes foraines, où les acrobates s’accrochaient à la barre pour exécuter des figures érotiques.

Mais il faut attendre les années 70 pour qu’il devienne l’une des références du strip-tease. Cependant, le pole dance exige des figures acrobatiques qui ne sont pas données à tout le monde…
En effet, ce n’est pas seulement un strip-tease mais un spectacle gracieux, sportif et acrobatique. Le spectateur devient tel un enfant au cirque…
A New York, les filles se retrouvent souvent à danser sur les tables lors des soirées twist dans les années 60. Elles portaient alors des go-go boots à la mode, à l’origine du nom.


Ces drôles de strip-teaseuses ont conquis l’Europe et l’Asie ainsi que la communauté homosexuelle qui a masculinisé la pratique avec la figure du « chippendale ».
De plus en plus, les émissions de divertissement télévisées, comptent leurs danseurs sur plateformes, en cages ou en cube.
La danse des éventails existait déjà dans le flamenco espagnol ou dans la haute société coréenne. Mais elle n’avait pas le potentiel érotique de la danse inventée par Sally Rand.

Au programme : une tenue plus que légère et deux grandes plumes d’autruche. La danseuse susciter l’imagination et l’envie du spectateur, tout en ne montrant que d’infimes parties de son corps.
Les communautés homosexuelles se sont appropriées cet art dans les spectacles de travestisme notamment.
Le cabaret est presque devenu un lieu de pèlerinage. Le Chat noir, le Moulin rouge, les Folies Bergère et le Crazy Horse sont autant de lieux où l’on invente une danse folle et désinhibée : le cancan.

Le principe : tournoyer, sauter, montrer ses jambes et surtout, sa culotte fendue. A mesure qu’il se professionnalise, le cancan devient une danse plus respectable, telle qu’on la connaît aujourd’hui : danseuses en rang, jambes en l’air et culottes non fendues…














